Communiqué de presse

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Dimanche 14 juin, lors de la soirée électorale pour l’élection municipale partielle, un citoyen de Puteaux a été bousculé et plaqué contre un panneau électoral par un individu, que Le Parisien Hauts-de-Seine décrit comme un des trois ou quatre gardes du corps de Joëlle Ceccaldi. La même édition nous apprend que Rémi Muzeau à Clichy a recours également à des gardes du corps pour assurer sa protection.

Le Parti socialiste des Hauts-de-Seine condamne fermement ces pratiques politiques.

Xavier Iacovelli, 1er secrétaire fédéral du PS 92, considère que « faire campagne avec des nervis, pour une simple élection municipale, est une marque de fabrique de la droite dure des Hauts-de-Seine. La politique ne doit pas être un théâtre de violence, où l’on laisse accroire qu’une personnalité pourrait être exposée à des dangers. Finalement, les nervis, c’est une forme de pression sur les électeurs, une démonstration de force. La démocratie c’est l’opposé de ces pratiques. Nous sommes attachés à la proximité. Être candidat, comme être élu, c’est accepter le contact direct avec la population, accepter la contradiction et le mécontentement d’une partie de la population ».

Xavier Iacovelli s’inquiète de « ces élus qui se disent « républicains » mais se constituent une forme de milice à l’image du DPS de Marine Le Pen. On pensait ces pratiques révolues depuis la dissolution du Service d’Action Civique de Pasqua ».

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