L’heure du sursaut a sonné !

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Pour Jean-Christophe Cambadélis, les premiers résultats du second tour des élections régionales démontrent « une belle résistance de la gauche, une contre-performance pour la droite et un échec pour le Front national sur fond d’un net regain pour la participation », confirmant « l’union de la gauche a fonctionné ».

« Un succès sans joie ». Il ne s’agit toutefois pas pour le Premier secrétaire de crier victoire, puisque l’abstention reste forte, le FN trop haut, et que des candidats de gauche ont du se retirer dans deux régions. Ces résultats « sonnent l’heure du sursaut » : « On ne peut plus accepter le retrait civique, l’adhésion au souverainisme xénophobe, la division de la gauche, l’ambiguïté de la droite et le renoncement du patronat » a-t-il expliqué.

Une adresse au Gouvernement et à la gauche. S’adressant au Gouvernement, Jean-Christophe Cambadélis a demandé une inflexion de la politique pour les 18 prochains mois à venir, appelant à agir « contre la précarité et pour l’activité ». Il faudra mettre toutes nos énergies, notre efficacité et notre volonté afin de « faire barrage aux inégalités » : « c’est une grande cause nationale ». Le Premier secrétaire demande également à la gauche de « retrouver le chemin de l’union », afin de « forger l’espoir d’une société meilleure où se conjuguent croissance durable, justice sociale et territoriale, action écologique, priorité éducative, autorité de l’État, innovation démocratique ».

« La droite ne peut plus rester dans cette brume des mots ». Face à la montée du Front national, Jean-Christophe Cambadélis souhaite que la droite sorte de « cette brume des mots et ce brouillard des idées », une droite qui ne peut plus « rester dans cet entre-deux ambigu ».

« Ne pas avoir l’anti-lepenisme honteux ». Concernant le vote en faveur du Front national, le Premier secrétaire appelle à ne pas le culpabiliser, mais pas l’héroïser non plus. « Face au danger intérieur d’une France en danger », il faut donc faire « converger les résistances à la lepénisation de la République ».

La France doit se ressaisir. La République doit donc se redresser. Car, sans la République, la France n’est plus la France.

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